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Par le 1 Novembre 2013 - Blogue RSE

Notre engagement sur la voie du développement durable (DD) est important pour nous puisqu’il est directement lié à notre vision d’être un chef de file dans la mise en œuvre des meilleures pratiques en matière de responsabilité sociale des entreprises (RSE).

Il s’agit aussi d’un incontournable si nous voulons être cohérents avec notre produit et le message que nous véhiculons chez nos clients, dans notre communauté et à toutes nos parties prenantes. En effet, nous offrons une solution qui permet d’optimiser les processus d’affaires de nos clients et de nous assurer qu’ils sont équipés pour s’acquitter de leurs engagements envers le développement durable et la RSE.  L’initiation d’une démarche interne en DD nous a amenés à considérer nos parties prenantes et à amorcer un dialogue avec elles, soit avec toute personne ayant un intérêt direct ou indirect avec nos activités. Le concept de gestion des parties prenantes étant la pierre angulaire de nos produits et services, sa mise en œuvre à l’interne a augmenté notre compréhension des défis que doivent surmonter nos clients, notamment en ce qui a trait aux enjeux de la RSE. Nous souhaitons agir à titre de vecteur de changement en termes de comportements durables et il nous apparaît que le meilleur moyen d’y parvenir est de prêcher par l’exemple.

Ainsi, depuis trois ans, nous réalisons annuellement une reddition de comptes sur notre performance économique, environnementale et sociale en nous inspirant des Lignes directrices G3 de la Global Reporting Initiative (GRI), un réseau d’action qui offre un cadre reconnu mondialement pour la présentation et l’analyse de rapports concernant la performance sur les plans économique, environnemental et social. Nous faisons vérifier chaque rapport par une tierce partie afin de valider nos processus internes, la qualité de nos données ainsi que la conformité du traitement des informations en lien avec les exigences et les indicateurs de la GRI. De plus, nous soumettons nos rapports à une vérification par la GRI afin qu’elle puisse confirmer la concordance de notre démarche avec ses lignes directrices. La présentation annuelle de notre performance permet de suivre l’évolution de notre démarche de DD et d’ainsi identifier les axes d’amélioration que nous devrions considérer dans un processus d’amélioration continue.

Nous venons de finaliser notre quatrième rapport de développement durable qui couvre l’exercice financier de 2012. Nous avons obtenu le niveau de certification C+ de la GRI, qui comprend une présentation du profil de l’entreprise et un minimum de 10 indicateurs de performance. Chaque catégorie (économique, environnementale et sociale) doit être représentée par au moins un de ces indicateurs. Le processus d’évaluation de notre performance a requis l’analyse des liens entretenus avec nos parties prenantes, soit nos employés, nos clients, notre communauté et bien d’autres groupes ayant un lien avec Boréalis. Il a également été question de l’évaluation de notre système de gouvernance et de l’intégration du développement durable dans nos activités quotidiennes.

L’année 2012 est une année charnière, car c’est l’année où notre croissance exceptionnelle nous a amenés à passer du statut de petite entreprise à celui de moyenne entreprise. Cette expansion a soulevé son lot de défis et de préoccupations : elle a en outre rendu plus difficile l’atteinte de certains de nos objectifs liés au développement durable.

Le rapport 2012 fait état de nos activités et initiatives réalisées au courant de l’année ainsi que des orientations que nous souhaitons poursuivre. Nous avons notamment pour priorité de consolider et d’intégrer nos actions en DD avec le nouveau plan stratégique de l’entreprise en cours de révision. Par ailleurs, notre expansion à travers le monde nous pose un grand défi : intégrer l’ensemble de nos activités dans notre démarche de reddition de comptes. Présentement, les données économiques et sociales recueillies sont relatives à nos activités au Canada et sur la scène internationale, tandis que celles associées à notre performance environnementale ne concernent que les bureaux formant le siège social de Boréalis à Magog. Il faudra donc implanter un système de gestion de l’information environnementale dans les autres bureaux au cours des prochaines années.

Un autre défi à relever concerne l’évolution des lignes directrices de la GRI vers une nouvelle version G4. Les entreprises qui suivent les directives du GRI devront s’y conformer d’ici 2015.  En effet, la GRI a révisé ses lignes directrices pour en améliorer la qualité technique, afin d’éliminer les ambiguïtés et limiter les interprétations divergentes. L’objectif de ce remaniement est également d’harmoniser davantage ce cadre avec d’autres normes internationalement acceptées et fournir plus d’encadrement pour l’identification des enjeux pertinents qui doivent être inclus dans le processus de reddition de comptes. Dorénavant, l’emphase est mise sur le principe de pertinence et des informations supplémentaires sur le contenu à diffuser sont exigées par la GRI. Cette nouvelle version s’adapte mieux au contexte des PME et nous comptons désormais nous préparer à nous y conformer.

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